SportTF1

  • 05 juillet 2011 - 13h58

    Primes : Gallas renonce

    Le défenseur William Gallas, le dernier mondialiste avec Nicolas Anelka en conflit avec la Fédération Française de Football, a renoncé à toucher ses primes de droit à l'image qui seront reversées à différents oeuvres, a indiqué mardi à l'AFP son avocat.

    "La FFF, WGC (une société appartenant au joueur, ndlr) et William Gallas sont parvenus à un accord aux termes duquel WGC et William Gallas confirment renoncer à leurs primes liées aux matches de préparation et de la Coupe du monde 2010", déclare l'avocat du défenseur de Tottenham Me Jim Michel-Gabriel dans un communiqué transmis à l'AFP.

    Les sommes initialement allouées à Gallas iront à quatre associations (Karukera association handicapés moteur Kahma, Giving back, Serdif, les Guides soleils), à deux clubs amateurs quadeloupéens (La Juventus et l'Intrépide), et à un autre francilien (AVG).

    "Ce schéma respecte le dispositif général mis en place par la FFF tout en prenant compte les souhaits exprimés" par le défenseur d'origine antillaise et natif des Hauts-de-Seine, précise le communiqué.

    En plein désaccord avec la FFF, William Gallas et son avocat, qui ne souhaitaient pas abandonner les primes à des oeuvres caritatives comme le reste de ses coéquipiers bleus après le désastreux mondial sud-africain, avaient envisagé le 1er avril des poursuites judiciaires.

    Le 11 février, la FFF, par la voix de son président Fernand Duchaussoy avait déclaré que le débat autour de l'affaire des primes était "définitivement clos".

    L'attaquant de Chelsea Nicolas Anelka, exclu des Bleus en juin 2010 après avoir insulté le sélectionneur Raymond Domenech, est donc le dernier joueur à ne pas s'être mis d'accord avec la FFF.

    cd/jgu

  • 05 juillet 2011 - 07h18

    Les Bleuets sortis

    L'équipe de France des moins de 17 ans a été éliminée lundi en quart de finale du Mondial. Les Bleuets sont tombés face au Mexique (2-1), lundi à Pachuca.

  • 27 mars 2011 - 11h44

    Arrivée de la technologie?

    Joseph Blatter, président de la Fifa, a indiqué dimanche qu'un "système qui permet de dire s'il y a but ou pas but" devrait être introduit au Mondial-2014, selon des propos accordés à TF1, dans l'émission Téléfoot.

    Joseph Blatter, président de la Fifa, a indiqué dimanche qu'un "système qui permet de dire s'il y a but ou pas but" devrait être introduit au Mondial 2014, selon des propos accordés à TF1, dans l'émission Téléfoot. "En 2012, je pense qu'on aura un système qui permet de dire s'il y a but ou pas but, et, à ce moment là, il sera introduit à la Coupe du monde 2014", a expliqué le dirigeant international.

    Un but valable refusé à l'Angleterre en 8e de finale contre l'Allemagne lors du dernier Mondial avait déclenché une vive polémique. "Pour éviter ce que les Anglais ont (appelé) une injustice flagrante, il fallait rouvrir cette discussion, c'est ce qu'on a fait", a commenté M. Blatter.

  • 18 octobre 2010 - 18h03

    Escalettes "impuissant"

    Jean-Pierre Escalettes, l'ancien président de la FFF, a déclaré qu'il a été "impuissant" face à la grève des Bleus à Knysna, dans une interview à paraitre mardi dans France Football.

    "Dans ce fameux bus, le président de la FFF que j'étais s'est trouvé devant un mur et je n'ai pas su faire passer ce message simple: "Vous pouvez manifester une certaine grogne par solidarité pour un copain, mais faire grève devant toute la France, non!", raconte M. Escalettes.

    "Aucun joueur que j'avais face à moi n'a manifesté quelque chose, poursuit-il. Il n'y avait pas d'agressivité, mais pas de discussion possible. Ils me regardaient sans moufter, sans baisser les yeux non plus. Jérémy Toulalan m'a simplement dit: "Vous ne nous avez pas soutenus, vous deviez porter plainte contre L'Equipe!". J'ai évoqué la liberté de la presse, mais je crois qu'ils étaient ailleurs", a poursuivi l'ancien président de la FFF.

    "Oui, j'ai eu envie de m'adresser directement à Thierry Henry, qui ne disait rien, assis au fond du bus, ajoute M. Escalettes. Mais je ne l'ai pas fait. Un capitaine avait été choisi, Patrice Evra. Il avait été de toutes les discussions et décisions précédentes, je m'appuyais sur lui. En m'adressant à Thierry, je l'aurais fait passer pour un con. Je n'ai pas été bon. J'ai été impuissant", affirme-t-il.

    Le 20 juin, les Bleus avaient décidé de ne pas s'entraîner pour protester contre l'exclusion de l'équipe de France de Nicolas Anelka, à la suite de ses insultes proférées à l'encontre de Raymond Domenech à la mi-temps de France-Mexique (0-2) et révélées par L'Equipe. Anelka a depuis attaqué le quotidien en justice pour diffamation. Cet événement avait plongé l'équipe de France, éliminée au 1er tour de la Coupe du monde deux jours plus tard, dans la plus grave crise de son histoire.

  • 09 septembre 2010 - 14h40

    Evra s'est expliqué

    Patrice Evra, condamné à cinq matches de suspension pour son rôle en tant que capitaine de la France lors de la grève de l'entraînement au Mondial 2010, s'est expliqué "très longuement" devant la commission d'appel jeudi matin selon son avocat, Jean-Yves Foucard. Le verdict tombera cet après-midi.

    L'arrière gauche de Manchester United est entré et sorti du siège de la Fédération (FFF) par une porte dérobée sans se présenter devant les journalistes. "La commission a entendu Patrice Evra qui tenait à venir personnellement, a dit son avocat. Aujourd'hui, on ne jugeait pas sa participation à ce qu'on a appelé l'affaire du bus de Knysna, mais son manquement aux devoirs de capitaine. C'est une atteinte personnelle qu'il avait beaucoup de mal à encaisser, et c'est pour ça qu'il a fait appel".

    "Là-dessus, Patrice Evra a voulu s'expliquer lui-même, ce qu'il a fait très longuement, et la commission l'a écouté très attentivement, en posant de bonnes questions, a-t-il ajouté. Patrice a expliqué qu'il a joué ce rôle avec transparence, avec honnêteté, chaque fois en essayant d'arrondir les angles entre les joueurs et le staff, et notamment le sélectionneur, et on peut comprendre, on peut deviner que ces relations n'étaient pas simples". "La commission a bien compris la sincérité, et a dû bien comprendre qu'il était à chaque fois entre le marteau et l'enclume, entre la Fédération et les joueurs, il a joué un rôle de go-between, de porte-parole, et j'imagine mal qu'on puisse lui reprocher d'avoir joué ce rôle", a également avancé Me Foucard.

    "Nous avons demandé qu'aucune sanction ne soit prononcée, a précisé l'avocat du joueur. Il y a l'implication de Patrice à ce mouvement collectif pour lequel tous les joueurs, y compris Patrice, ont reconnu que c'était une bêtise et se sont excusés, ont été sanctionnés. En revanche, pour les manquements aux devoirs de capitaine, la bonne peine, c'est qu'il n'y ait pas de peine".

    La commission devait rendre son verdict "dans l'après-midi", selon Jean-Yves Foucard. Evra, qui a déjà purgé deux des cinq matches de suspension infligés en première instance, pourra toujours déposer un nouveau recours. Il aura un mois pour saisir le Comité national olympique et sportif français. Ce recours ne deviendra suspensif qu'à partir du moment où un conciliateur au sein du CNOSF aura été nommé.

  • 07 septembre 2010 - 09h32

    Iniesta l'a revu 1000 fois

    Andres Iniesta a reconnu avoir revu "mille fois" son but vainqueur inscrit en finale de la Coupe du monde avec l'Espagne face aux Pays-Bas (1-0). Le milieu espagnol du Barçaestime que "la sensation sur le terrain est unique".

    "Je regarde tous mes matches de nombreuses fois (...). Cela m'aide à m'améliorer", a déclaré Iniesta, 26 ans, au quotidien El Pais. "En plus, la finale a été beaucoup rediffusée. Donc, que je le veuille ou non, j'ai vu le but (de la victoire, ndlr) mille fois", a-t-il confié, "mais la sensation sur le terrain est unique (...) ce n'est pas pareil de le voir que de le marquer".

    "Le but de cette finale est personnel, vraiment le mien", a ajouté Iniesta, cité parmi les favoris pour remporter le Ballon d'or en fin d'année. Un seul regret, finalement: "ce qui me gêne, c'est que je ne marque pas beaucoup de buts et maintenant tous ceux que je marque ne seront pas appréciés comme celui-là".

  • 30 août 2010 - 11h41

    La coupe en Chine

    Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a apporté lundi un objet unique à l'Exposition universelle de Shanghai: la coupe du monde de football remportée par son pays en juillet.

    Cette coupe est le dernier trésor à être exposé à Shanghai aux côtés de la petite sirène danoise, de tableaux impressionnistes français et d'une sculpture de Rodin, ainsi que d'une oeuvre du peintre de la renaissance italienne Le Caravage.

    Mais la coupe n'a été montrée qu'un seul jour à l'exposition, à l'occasion de la journée de l'Espagne. Des visiteurs étonnés ont pris des photos et se demandaient si la coupe, protégée par du verre et du satin rouge ainsi que par un garde attitré, était la vraie ou une simple reproduction.

    Les vainqueurs de la coupe du monde reçoivent une reproduction de la coupe originale qui reste dans les mains de la FIFA, et n'est exhibée qu'une fois tous les quatre ans à l'occasion des finales de coupe du monde.

    "Nous sommes ravis d'apporter la coupe du monde de la FIFA en Chine. C'est quelque chose dont notre pays est très fier", a déclaré M. Zapatero devant le trophée à l'entrée du pavillon espagnol, un immense édifice recouvert d'osier.

    Pour la première fois de son histoire, l'Espagne a remporté la coupe du monde, par 1-0 face aux Pays-Bas lors de la finale, en Afrique du Sud.

    La coupe devait reprendre le chemin de l'Espagne lundi soir avant de continuer sa tournée dans ce pays par la ville de Tolède, selon des responsables du pavillon espagnol.

    M. Zapatero est arrivé dimanche à Shanghai et doit rencontrer mardi des dirigeants chinois à Pékin, dont le Premier ministre Wen Jiabao.

    Plus de 70 millions de visiteurs, dont une grande majorité de Chinois, sont attendus au total durant l'exposition universelle de Shanghai, qui a ouvert ses portes le 1er mai et doit s'achever le 31 octobre.

  • 20 août 2010 - 18h35

    Scholes regrette

    Le milieu de terrain anglais de Manchester United, Paul Scholes, a révélé qu'il regrettait de ne pas avoir accepté l'offre de Fabio Capello de participer à la Coupe du monde 2010 avec l'Angleterre quand le sélectionneur italien le lui a proposé.

    "Je regrette de ne pas y être allé. J'ai pensé rapidement que j'avais pris la mauvaise décision, a confié Scholes dans l'émission de télévision Football Focus. Le joueur de 35 ans avait pris sa retraite internationale en 2004, mais Capello lui a néanmoins proposé de revenir sur sa décision pour participer au Mondial en Afrique du sud. Le Mancunien avait finalement refusé pour deux raisons: parce que Capello ne l'avait pas appelé personnellement mais qu'il avait demandé à son adjoint Franco Baldini de le faire. Et parce que ce dernier ne lui avait laissé que deux heures pour se décider. "Je n'avais eu que deux heures pour faire mon choix donc tout était un peu précipité mais la Coupe du monde est le plus grand tournoi auquel tu peux participer. Il y a un regret mais ce n'est pas grave maintenant, c'est du passé" a-t-il ajouté.

  1. Précédent
  2. 1
  3. 2
  4. 3
  5. 4
  6. 5
  7. 6
  8. 7
  9. Suivant