SportTF1

  • 12 juillet 2010 - 16h08

    Les Espagnols à Madrid

    L'avion de l'équipe d'Espagne, sacrée à Johannesburg championne du monde, a atterri lundi vers 15H00 à l'aéroport de Madrid-Barajas.

    Le capitaine de la "Roja", le gardien de but Iker Casillas, souriant mais les traits tirés par une nuit qu'on devinait blanche, a été le premier joueur à sortir de l'avion, brandissant le trophée doré du Mondial, suivi du sélectionneur Vicente del Bosque. L'avion spécial de la compagnie nationale Iberia, portant sur le fuselage les inscriptions "Champions!" et "Fiers de notre sélection", a été accueilli aux cris de "campeones, campeones!" par une foule compacte d'employés de l'aéroports sur le tarmac. Les champions du monde espagnols devaient se reposer brièvement dans un hôtel de la capitale, avant d'être félicités tour à tour par le roi Juan Carlos et le chef du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero, et d'effectuer dans la soirée un parcours triomphal dans la capitale à bord d'un autobus découvert.

  • 12 juillet 2010 - 14h57

    Cruyff très critique

    Le Néerlandais Johan Cruyff, finaliste malheureux du Mondial-1974, a durement critiqué le jeu "sale" et "laid" des Pays-Bas lors de la finale du Mondial perdue contre l'Espagne à Johannesburg (1-0, a.p.).

    L'équipe néerlandaise, dont les joueurs se sont montrés particulièrement agressifs sur le terrain (9 cartons jaunes et un carton rouge), a joué "lamentablement et tristement de manière très sale" en pratiquant un "anti-football", a-t-il estimé dans une chronique publiée par le quotidien catalan El Periodico. Le légendaire joueur et entraîneur batave a stigmatisé le style "laid, vulgaire, dur, hermétique", de l'équipe néerlandaise pendant la finale que l'Espagne, selon lui, a mérité de gagner, même si elle a joué, in fine, de manière "plus individuelle que collective".

  • 12 juillet 2010 - 11h21

    Lambert a vu Blanc

    Philippe Lambert, ancien du club lillois, pourrait rejoindre le staff des Bleus. Le préparateur physique, qui devrait remplacer Robert Duverne, a rencontré Laurent Blanc, le nouveau sélectionneur tricolore, et devrait rejoindre l'équipe le 11 août prochain pour le déplacement à Oslo.

  • 12 juillet 2010 - 08h25

    Mathijsen, larmes aux yeux

    Joris Mathijsen était effondré après la défaite des Pays-Bas face à l'Espagne en finale de Coupe du monde. Le défenseur néerlandais regrette notamment les occasions manquées par Arjen Robben dans le temps réglementaire.

    "Ça fait mal, on était si près. Si on veut devenir champion du monde, il faut concrétiser ce genre de moment..."

  • 12 juillet 2010 - 08h00

    Espagne: Nuit de "fiesta"

    L'Espagne a fêté frénétiquement jusqu'au bout de la nuit, aux cris de "Campeones, Campeones, oé, oé, oé!", la première coupe du monde de son histoire.

    Dans le centre de Madrid, peu avant 4h du matin des dizaines de milliers de jeunes, filles et garçons, portant presque tous le maillot rouge de la "seleccion" ou torses nus, enrobés dans des drapeaux espagnols sang et or, envahissaient encore les principales artères du centre.

    Les médias espagnols décrivaient des scènes similaires dans toute l'Espagne, à Malaga, Valence, Valladolid. Pas d'incidents notable, sauf à Grenade où la police a chargé pour disperser des supporteurs agités.

    Même dans la nationaliste capitale catalane Barcelone, normalement peu encline à supporter "la Roja", 75 000 fans ont vibré devant un écran géant. Des centaines se sont ensuite baignés dans la fontaine de Montjuic.

  • 12 juillet 2010 - 07h35

    Villa: "On doit savourer"

    David Villa, l'un des meilleurs buteurs du Mondial, est heureux et fier "d'appartenir à cette magnifique génération espagnole." "Il faut savourer, tout le pays doit savourer. Enfin, enfin, on va pouvoir oublier toutes les péripéties de l'Espagne en Coupe du monde."

    "Je pense à toutes ces générations qui ont travaillé comme nous et qui n'ont pas réussi, ceux qui ont souffert, pleuré."

    "Pour moi et pour beaucoup d'Espagnols, c'est le jour le plus beau de notre vie. Si on doit être fiers de quelque chose, c'est de n'avoir jamais changé notre style de jeu, contrairement à d'autres sélections quand elles ont joué contre nous."

    "Les matches ont été compliqués, se sont fermés, mais l'Espagne a toujours gardé sa philosophie, et c'est surtout grâce à ça qu'on mérite ce titre de champions du monde".

  • 12 juillet 2010 - 01h28

    Jackpot pour l'Espagne

    L'Espagne, championne du monde 2010 après sa victoire en finale contre les Pays-Bas (1-0. a.p.), va recevoir 23,7 millions d'euros de la part de la FIFA pour son parcours lors du Mondial.

    La répartition des primes versées par la Fifa:

    Vainqueur (23,7 MEUR)

    Espagne

    Finaliste (19 MEUR)

    Pays-Bas

    Battus en demi-finales (15,8 MEUR chacun)

    Allemagne et Uruguay

    Battus en quarts de finale (14,2 MEUR chacun)

    Argentine, Brésil, Ghana, Paraguay

    Battus en huitièmes de finales (7,1 MEUR chacun)

    Chili, Angleterre, Japon, Mexique, Portugal, Slovaquie, Corée du Sud, Etats-Unis

    Eliminés au premier tour (6,3 MEUR chacun)

    Algérie, Australie, Cameroun, Danemark, France, Grèce, Honduras, Italie, Côte d'Ivoire, Nouvelle-Zélande, Nigeria, Corée du Nord, Serbie, Slovénie, Afrique du Sud, Suisse

  • 12 juillet 2010 - 01h13

    Robben assume

    Arjen Robben a manqué deux occasions franches face à Iker Casillas, lors de la finale perdue par les Pays-Bas contre l'Espagne (1-0). Il assume ses erreurs.

    Deux fois, Arjen Robben, l'attaquant du Bayern Munich aurait pu tuer le match et envoyer les Pays-Bas au paradis. Mais il a perdu ses duels face à Iker Casillas. Après le match, il est revenu sur ces occasions. Et il ne se cache, notamment sur la première occasion : "Sur la première, je ne joue pas très bien le coup, avoue le Bavarois. Il faut être clair. Je suis pourtant bien lancé. Mais ce n'est pas évident... Il m'a manqué un peu de lucidité." Pour le deuxième en revanche, la présence de Carles Puyol à la limite de la faute l'a clairement perturbé : "La deuxième, c'est plus difficile, je suis déséquilibré".

    Quoi qu'il en soit, le Néerlandais sait bien que ses ratés ont pesé : "C'est dommage. Notre organisation n'était pas mauvaise. C'est le football." Son coéquipier Joris Mathijsen n'en dit pas moins et regrette ces deux échecs : "Ca fait mal, on était si près. Si on veut devenir champion du monde, il faut concrétiser ce genre de moment", explique le défenseur les larmes aux yeux. Une chose est sûre : ces deux occasions laisseront beaucoup de regrets aux supporters néerlandais.